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Agroalimentaire : 1er secteur industriel régional

Tags : Agroalimentaire -
Publié le 9 Mai 2018

Entre l’agriculture et la distribution se trouve le secteur agroalimentaire. Transformant le lait, la viande, les céréales, les produits de la pêche, ses industries proposent environ
30 000 emplois à pourvoir chaque année en France. C’est aujourd’hui le 1er secteur industriel des Hauts-de-France.

 

Selon Nord France Invest, la région est aujourd’hui le premier pôle agroalimentaire de France avec 1 300 entreprises, 53 000 salariés et 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Première région exportatrice de France, première plate-forme en Europe pour la transformation des produits de la mer (380 000 tonnes / an), première région en France pour la transformation de l’amidon et pour la fabrication de confiseries (25% de la production française), deuxième région en France pour la transformation de légumes et deuxième région exportatrice de produits agroalimentaires derrière la région Grand Est, la région confirme sa position de leader. L’agroalimentaire régional compte des leaders mondiaux (Bonduelle, Lesaffre, Roquette, Nestlé, McCain, Coca-Cola, Heinz-Benedicta, Cargill, Tate & Lyle, Häagen-Dazs, etc.) et des TPE/PME qui représentent 70 % des entreprises du secteur. Ces fleurons continuent d’investir massivement pour moderniser leur outil de production à l’instar du groupe CPK (Carambar&Co) qui vient d’annoncer un plan d'investissement industriel de 35 millions d'euros qui impactera notamment l’usine Carambar de Marcq-en-Barœul. Ces investissements s’accompagnent de vagues de recrutement : une quinzaine d’embauches sur le site d’Heineken à Mons-en-Barœul, une quarantaine d’opérateurs de production en CDI sur le site boulonnais de Findus France, au moins 40 emplois sur le nouveau site de production du groupe Grand Frais à Boulogne/Capécure. La Picardie profite également de cette belle vitalité : à Noyon, GGF (ex-Bahlsen) annonce près de 30 embauches tandis qu’à Croixrault, Del Monte Fresh va s’implanter et recruter 150 personnes.

 

Transparence et qualité

 

Outre des enjeux liés à la mondialisation des échanges et à la pression exercée par les distributeurs, le secteur doit faire face à l’évolution du comportement des consommateurs, soucieux de qualité et de transparence. Dévoilée lors d’une conférence co-organisée par Euralimentaire, MyFavoreat et Skema Alumni, et intitulée « Nouveau consommateur, qui commande ? », une étude indique qu’en 2017, 64% des Français se disaient très inquiets quant aux effets de l’alimentation sur leur santé, et 44% déclaraient avoir déjà changé leurs habitudes alimentaires, sans retour en arrière. Produits locaux, agriculture biologique, traçabilité des aliments : les entreprises agroalimentaires n’en finissent donc plus d’innover pour adapter leurs produits aux nouveaux modes de vie et pour tenter de réassurer un consommateur inquiet.

 

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