Vous êtes ici

Après un entretien d’embauche : quand faut-il relancer ?

Publié le 29 Septembre 2017

« On vous rappellera, Madame ! » Toute personne qui cherche du travail a déjà entendu ces quatre mots. Rappeler ? Oui, mais quand ? Qui ? Pour un deuxième entretien ? Pour une réponse définitive ? Et si ma candidature n’est pas retenue, l’entreprise va-t-elle se donner la peine de me prévenir ? 

Etape importante du processus du recrutement, la relance après un entretien est une pratique courante, voire recommandée. Au pire, elle est considérée comme normale. Au mieux, elle fait la différence. Le candidat montre sa motivation. Elle est aussi l’occasion de vendre à nouveau ses compétences, ses atouts pour le poste. Mais attention à ce que cette insistance polie ne tourne pas à l’acharnement impoli voire au harcèlement. La première chose à faire, à la fin d’un entretien, c’est de poser la question de la suite à son interlocuteur. Au moins les choses sont claires. Soyez précis dans votre demande : délais de réponse ? Par mail ou par téléphone ? Quel est l’interlocuteur privilégié ? Essayez de glaner le maximum d’information concernant l’après-entretien. Une fois le délai passé, si vous ne recevez pas de réponse, ce qui est extrêmement fréquent, vous pouvez tout à fait contacter l’entreprise qui vous a reçu, mais mettez-y les formes pour éviter de passer pour un malotru ou pire un harceleur. Tout est question de dosage et de subtilité !

Comme un bilan de l’entretien. Mais comment s’y prendre ? La bonne relance se déroule en deux ou trois étapes. Tout d’abord, le lendemain de l’entretien ou au pire 48 heures plus tard, vous pouvez envoyer un mail de remerciement. La démarche est devenue coutumière. D’ailleurs, les recruteurs la considèrent comme une démarche normale. Bien sûr, vous remercierez le recruteur de vous avoir reçu. Profitez-en également pour faire une sorte de bilan de l’entretien en montrant que l’on a bien compris les enjeux du poste et se vendre à nouveau en éclaircissant éventuellement quelques points qui auraient été effleurés au cours de l’entretien (une compétence utile au poste mais non abordée, une expérience méritant d’être valorisée, etc.…). Vient ensuite la vraie relance, une semaine ou deux après l’entretien. Si l’on vous a dit, à la fin de l’entretien, que le processus de recrutement était plutôt court, mieux vaut envoyer un mail de relance après une semaine. S’il est plus long, comptez deux semaines. Ici, comme dans le mail de remerciement, vous ne pourriez pas vous de dire que vous êtes en attente d’une réponse, ni arguer du fait qu’une autre entreprise vous a fait une meilleure proposition. Cela n’est pas judicieux et risquerait d’agacer le recruteur. Soyez plus subtil : faites savoir que vous êtes toujours intéressé et disponible pour le poste, tout en rappelant vos qualités pour le poste. Bref, amenez de l’information en plus, qui pourrait servir votre dossier !
 
L’option téléphonique. Toujours rien ? Alors, et seulement dans ce cas-là, vous devrez prendre votre téléphone et appeler le recruteur pour demander où en est le processus de recrutement. Vous pouvez au passage indiquer que vous enverrez si besoin les références de vos anciens employeurs. Si le recruteur ne décroche pas, mieux vaut privilégier le message vocal que d’insister plusieurs fois dans la journée.  Puis la relance se terminera. En faire une 4e prendrait des allures de harcèlement. 
 
A lire sur le même sujet :
 

Et découvrez toutes nos offres d'emploi ! 

 
 

Retour

 

Tendances de recrutement
• Consultez tous les articles
Emploi & Secteurs d'activité
• Consultez tous les articles

 

Formation Professionnelle
• Consultez tous les articles
Alternance & Apprentissage
• Consultez tous les articles
Travailler en Belgique
• Consultez tous les articles