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Comment concilier ses études et ses jobs?

Tags : Job saisonnier -
Publié le 25 Février 2016

Etudiant en 2e année de prépa à l’ICAM de Lille, Augustin Dubar a goûté aux joies du travail dès l’âge de 16 ans. Et il en a pris goût…

« J’ai commencé à travailler vers l’âge de 16 ans. Ma première vraie expérience a été un stage en classe de seconde dans un cabinet d’architecture à Tourcoing. Puis en première, dans une agence de voyages. Mais j’ai eu mon premier vrai travail, à l’usine, le jour de mes 16 ans, chez Westlake Plastics Europe, une entreprise de négoce de polymères à usage médical, à Bondues », raconte le jeune étudiant de 19 ans. Un premier job d’été qui sonne comme une révélation pour Augustin qui côtoie au quotidien des hommes et des femmes « dont c’est le vrai métier ». Les tâches sont intéressantes bien que répétitives : ranger des tiges pas ordre de fabrication, trier des étiquettes par ordre de couleurs, nettoyer un local… « C’était difficile, je bossais pendant que mes copains étaient en vacances. Mais j’ai gagné 1 000 euros en un mois, j’ai pu les rejoindre juste après ». Premier job rémunéré, première fiche de paie, à 16 ans, ça ne s’oublie pas ! Depuis, tout au long de l’année, Augustin multiplie les missions : photographe du Père Noël pendant les fêtes, hôte d’accueil sur des salons ou au Grand Stade… « A 19 ans, il est normal que je travaille pour financer mes loisirs et mes vacances. Je me suis inscrit dans des agences d’intérim. Et je suis appelé très souvent pour des missions courtes, parfois un soir, parfois un dimanche ». Bref, un rythme qui s’adapte parfaitement à ses lourds horaires d’étudiant en école d’ingénieur.

Une mission de 4 semaines en Inde en juin

E n juillet 2015, dans le cadre d’un stage obligatoire de fin de première année d’études, Augustin retrouve le chemin de l’usine. Ouvrier opérateur chez Lutti pendant 4 semaines, à la chaîne, il vit des moments éprouvants. « Je partais de la maison à vélo à 4 heures du matin pour être à mon poste à 4h45. Assis sur un siège, il fallait réceptionner chaque paquet de bonbons puis l’étiqueter ou l’emballer ou le poser dans un carton. Je crevais de chaud sous ma blouse et ma charlotte, mais je ne regrette rien. C’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie. Là, j’ai côtoyé un autre monde et j’y ai surtout rencontré des gens extraordinaires, les ouvriers, ma chef de ligne, mon chef de projet, tout le monde a été formidable avec moi » , reconnait Augustin, qui a quitté l’usine avec pour tout salaire un gros paquet de bonbons. Pas cher payé ! La suite ? Un stage au sein de la filiale indienne du sidérurgiste allemand, Thyssen Krupp. « Je m’envole pour Bombay le 19 juin prochain, le jour de mes 20 ans, pour une mission de 4 semaines » , confie-t-il radieux.

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