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Jeunes diplômés : reboostés !

Publié le 1 Juin 2017

Ils rêvent de Google, d’entrepreneuriat et d’horizons lointains. Rien de bien nouveau sauf que les jeunes diplômés français vont plutôt mieux qu’il y a quelques mois. Alors que le chômage pour les moins de 25 ans est en baisse depuis le début de l’année, leur moral s’améliore au point qu’ils envisagent plus sereinement leur avenir en France. 
 
Les diplômés de l’enseignement supérieur ont réussi très majoritairement à mettre un pied dans la vie active l’année suivant leur sortie d’études, avec un emploi convenant à la plupart d’entre eux, selon l’étude annuelle de l’APEC (Association pour l’emploi des cadres) publiée en avril. Ainsi, huit étudiants sur dix (82 %) issus de la promotion 2015 occupaient un emploi douze mois après l’obtention d’un diplôme bac+3 ou plus et 92 % avaient connu une première expérience professionnelle. « Ces résultats encourageants traduisent une confiance retrouvée de la part des recruteurs. Ils prouvent aussi que le diplôme reste le meilleur passeport pour une insertion rapide sur le marché du travail, qui plus est pour l’emploi pérenne », commente Pierre Lamblin, directeur du département Etudes et recherche de l’APEC. Ces résultats sont en tout cas meilleurs qu’en 2015 où seuls six sur dix avaient un emploi. Côté chômage, le nombre de jeunes sans activité a retrouvé son niveau de l’été 2011. Il diminue régulièrement ces derniers mois. Même s’il reste élevé, à environ 24 % de cette catégorie de la population. 
 
Le réseau, avant tout
 
Pourtant, selon le baromètre du cabinet Deloitte publié fin février, le moral des jeunes diplômés, titulaires d’un bac à bac+5, est en nette amélioration. 59 % de ces jeunes (contre 43% en 2014) sont confiants en ce qui concerne leurs perspectives de trouver un emploi dans les six prochains mois. Logiquement, les jeunes diplômés issus des grandes écoles sont un petit peu plus optimistes que ceux qui n’ont encore que le bac. Autre signe encourageant : en 2017 la durée de recherche d'emploi n’est plus que de huit semaines quand il fallait entre neuf et onze semaines en 2015. C’est surtout grâce à leur réseau personnel que les jeunes ont décroché un poste. Et ce beaucoup plus que les années précédentes. Un réseau construit au cours de leur stage ou de leur apprentissage. Pour le cabinet Deloitte, c’est le signe que ces périodes d’immersion en entreprise se généralisent à tous les niveaux d’études avec des effets bénéfiques sur l’insertion professionnelle. Enfin, dernier indicateur de confiance : depuis trois ans, les jeunes français semblent reprendre confiance en la France pour leur offrir un avenir. En 2013, ils étaient 27%, à envisager de s’expatrier. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 16%. Deloitte précise que les deux-tiers de ceux qui veulent partir n’envisagent qu’un séjour limité à l’étranger pour se construire une expérience internationale. Avec billet retour… 
 
 

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