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L’ingénieur du futur, ce sera vous !

Publié le 24 Novembre 2017

Jeunes diplômés très courtisés, les ingénieurs français ont une voie royale devant eux : un taux de chômage de 3,8% et des possibilités de carrière multiples y compris à l'étranger.
L’étude « Insertion » 2017 de la Conférence des grandes écoles (CGE) révèle d’ailleurs un taux net d'emploi des ingénieurs en augmentation de +4,2 points en 2017 par rapport à l’année précédente : 88,8% en 2017 contre 82,6 %, en 2016 et 75,3 % en 2010. Plus de trois jeunes sur quatre en emploi ont été recrutés avant leur sortie, soit moins de deux mois après la sortie de l’école. L’étude révèle également que les sociétés de conseil et les bureaux d’études, ingénierie, l’industrie automobile, aéronautique, navale et ferroviaire ainsi que les activités informatiques et services d’information sont les premiers secteurs d’emploi des nouveaux ingénieurs en 2017. Ce sont là également les trois secteurs de prédilection des hommes avec le BTP et le secteur de l’énergie. Les femmes sont moins présentes dans les services informatiques et majoritaires dans l’industrie agroalimentaire (IAA) et l’industrie chimique. Voilà pour l’état des lieux. 
 
Compétences transverses
 
On le sait, « 60% des métiers qui façonneront l’avenir n’ont pas encore été inventés », selon Tomas Frey du Davinci Institute. Dans un monde transformé par la transition numérique, l’ingénieur devient un être en profonde mutation. Les entreprises sont à la recherche de profils non seulement qualifiés, mais qui en plus vont pouvoir s'adapter aux mutations de demain. Les écoles d’ingénieurs ont bien compris les enjeux de cette évolution. « Il y a plus d’un siècle et demi, l’ingénieur a été le fer de lance de la révolution industrielle, note une étude de l’Institut Mines-Télécom (IMT) publiée il y a 3 ans. Il a été l’homme de l'industrie. Plus tard, la tertiarisation, puis la financiarisation des économies ont mis le “businessman” au centre du jeu. Dans 20 ans, le monde sera transfiguré par l’évolution de la mondialisation, la domination du numérique, la transition énergétique (…). Les mutations en cours remettent l’ingénieur au centre mais on n’attend plus de lui la même chose. Demain, il lui faudra résoudre de nombreux problèmes techniques, nouveaux et redoutables, en sachant travailler différemment (…) ». L’ingénieur devra donc acquérir des « territoires de compétences transverses » alliant expertise, ingéniosité, agilité, responsabilité et influence. Les écoles d’ingénieurs, dont l’IMT Lille-Douai qui vient d’engager une réforme profonde de son cursus (lire Parole d’expert ci-après), ont du pain sur la planche… 
 
 
Ensemble, gagnons la bataille de l’emploi !
 

 

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