Vous êtes ici

Microclimat économique sur le Grand Arras

Tags : Artois -
Publié le 3 Novembre 2016

Au beau milieu des Hauts-de-France, parfaitement connectée au reste de l’Europe, la capitale du Pas-de-Calais et le large territoire à dominante rurale qui l’entoure attirent de plus en plus d’entreprises, toutes tailles et activités confondues. Une dynamique que devrait accroître quelques projets d’envergure…

C’est d’un véritable microclimat économique dont semble bénéficier le Grand Arras. Sur ce territoire s’étendant des portes du Ternois à celles du Douaisis et du Cambrésis, on compte aujourd’hui pas moins d’une trentaine de parcs d’activités de toutes tailles qui se remplissent à vive allure. Dont la fameuse zone Actiparc qui accueille en bordure de la capitale du Pas-de-Calais un projet d’envergure européen (300 millions d’investissement et 600 emplois à l’horizon 2020) : une usine de nouvelle génération du groupe pharmaceutique LFB dont la première pierre a été posée en juin dernier par le chef de l’État en personne. Non loin de là, Orchestra, l'enseigne dédiée au monde de l'enfance, vient d’achever la première phase de la construction de sa nouvelle plateforme logistique de 120 000 m² avec à la clef la création de 700 emplois dans les cinq ans à venir. Cette vitalité économique est également de mise autour de Vitry-en-Artois, un secteur qui a su vigoureusement rebondir après la disparition de deux fleurons industriels (Sollac et Stora Enso).

 

Canal Seine-Nord et gare TGV de Rœux

Outre les 500 entreprises qui s’y développent ainsi sur sept zones d’activités de la Communauté de communes Osartis-Marquion, cette partie du territoire artésien se trouve aussi en première ligne de chantiers majeurs : le projet E-Valley (600 000 m2 d’entrepôts et magasins d’usine dédiés au e-commerce sur l’ancienne base aérienne 103), la construction du futur canal Seine-Nord et de la plateforme multimodale de Marquion. Avec ses 1 500 emplois, celle-ci devrait devenir « l’un des maillons essentiels du développement logistique des Hauts-de-France » selon Pierre Georget, le président d’Osartis-Marquion. Autre infrastructure de nature à renforcer un peu plus encore l’attractivité du Grand Arras : le projet de troisième gare TGV internationale à Rœux. Selon Philippe Rapeneau, le président de la Communauté urbaine d’Arras, « ce nouvel équipement va s’ajouter aux autres atouts qui rendent l’Artois particulièrement accessible : son exceptionnelle desserte autoroutière, le très haut niveau de circulation des informations grâce à la fibre optique, son implication dans la troisième révolution industrielle ». Cette dernière, qui s’appuie notamment sur les bâtiments intelligents et la transition énergétique, constitue également la ligne stratégique du parc Écopolis de Tincques piloté par la Communauté de communes de l’Atrébatie. C’est sur ce parc labellisé Pôle d’excellence rural que l’entreprise Les Délices des 7 Vallées envisage de doubler prochainement sa capacité de production. L’agroalimentaire étant une filière toujours aussi prometteuse sur le territoire artésien.

Retour

 

Tendances de recrutement
• Consultez tous les articles
Emploi & Secteurs d'activité
• Consultez tous les articles

 

Formation Professionnelle
• Consultez tous les articles
Alternance & Apprentissage
• Consultez tous les articles
Travailler en Belgique
• Consultez tous les articles