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Mobilité internationale : êtes-vous prêt ?

Publié le 26 Octobre 2017

Partir travailler à l’étranger n'a jamais été aussi attrayant en dépit des nombreuses incertitudes économiques et tensions politiques au niveau mondial. Si pour certains, il s'agit avant tout de vivre une expérience enrichissante en découvrant de nouvelles langues et cultures, d'autres, plus ambitieux, y voient l’opportunité de booster leur carrière. 
 
Selon une enquête réalisée récemment par la société Movehub, 88% des personnes interrogées confient que vivre à l’étranger représente une expérience bénéfique à long terme. D'ailleurs 75% d'entre eux avouent que cela leur a permis d'avoir une autre perspective de la vie et 67% estiment avoir, à présent, une meilleure compréhension des différences interculturelles. De plus, 58% d'entre eux affirment avoir acquis de nouvelles compétences lors de leur séjour à l’étranger. Plus de la moitié des sondés révèlent qu'ils étaient surtout motivés par de meilleures opportunités de carrière à l’étranger, puis par le coût de la vie. D'une manière générale, New-York, Londres, Sydney et Dubaï restent les villes préférées des expatriés de toutes origines confondues cette année. Dublin, pour les raisons que l’on connait, continue d'attirer les start-ups étrangères ce qui expliquerait peut-être sa popularité auprès des professionnels étrangers. Enfin, si le taux d’expatriation au Canada est en hausse depuis quelques dernières années en raison de fréquentes campagnes pour attirer les travailleurs étrangers, la Nouvelle-Zélande offre quant à elle de nombreuses opportunités aux professionnels étrangers. Sans oublier les pays scandinaves, notamment la Suède, la Norvège et le Danemark, réputés pour leur qualité de vie. C’est d’ailleurs là-bas que l’on trouve les gens les plus heureux du monde, selon le rapport mondial sur le bonheur 2017. 
 
Une politique formalisée
Pour les salariés en poste, les opportunités ne manquent pas. Dans les grandes entreprises, comme c’est le cas au sein du groupe Adeo (lire ci-après), l’expatriation est abordée dans une perspective globale de gestion des carrières. « Beaucoup d’entreprises, en particulier quand elles se lancent à l'international, ont tendance à sous-estimer l'ampleur de la tâche. Les erreurs les plus fréquentes ont lieu dans les entreprises qui n'ont pas de structure de gestion des expatriés. D'où l'importance de mettre en place une politique claire de mobilité internationale dès lors que l’entreprise compte plus de 30 expatriés dans le monde », conseille Jorge Prieto Martin, fondateur et dirigeant du cabinet RXExpat. « En moyenne, l'expatriation représente deux à trois fois le coût d'un salarié en France. Avant on envoyait des salariés sans trop réfléchir à la construction de leur package de rémunération. Aujourd’hui, les entreprises sont plus attentives aux coûts générés par l’expatriation de leurs collaborateurs mais restent justes pour leur permettre de partir dans de bonnes conditions », ajoute-t-il. Car un mauvais management des expatriés peut conduire au retour prématuré voire au départ du collaborateur de l’entreprise.
 

 

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