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Patrice Hennion, patron, et surtout vendeur

Publié le 7 Février 2016

Alors que la cigarette électronique est en plein boom, Patrice Hennion a créé en 2013, avec quatre associés, les laboratoires Aeroma, une usine de production d’e-liquide implantée à Comines. En 2016, pour accompagner sa croissance, l’entreprise recrute des commerciaux.

A 51 ans, Patrice Hennion est un entrepreneur clairvoyant, en plus d’être un commercial aguerri. En 1990, il débute sa carrière chez le géant américain Procter et Gamble. « Cette première expérience m’a permis de comprendre que la vente est essentielle dans l’organisation d’une société. Souvent on rentre dans la vente par défaut car on est séduit par ses fonctions périphériques, comme le marketing. Or, la vente est le pivot central d’une entreprise. Je l’ai compris à ce moment-là et dans mes expériences futures ». Deux ans plus tard, il rejoint le groupe néerlandais Vebego. Pendant 10 ans, il y occupe tous les métiers de la vente : responsable comptes clés, chef des ventes puis directeur des ventes. En 2002, Patrice Hennion attrape le virus de l’entreprenariat. « La bulle du web venait d’exploser, je me suis dit qu’il y avait quelque chose à inventer. J’ai choisi de me spécialiser dans les réseaux sociaux, en lançant Yootribe, un réseau social régional, en partenariat avec M6. C’était en quelque sorte Facebook avant Facebook, mais sans moyen, surement un peu trop tôt, et pour le coup invendable ». En 2010, il cède son entreprise et devient consultant.

 

« Sans vendeur, une entreprise n’existe pas »

« En 2013, j’ai eu l’envie avec des associés de me lancer dans la cigarette électronique. J’y trouvais la même potentialité que le web quelques années auparavant. A l’époque, c’était un marché émergent, peu connu, presque décrié, mais dont on savait qu’il était inéluctable car nous allions vers une société sans tabac. Le marché était pénurique et j’avais appris que le leader de l’époque mettait quatre mois pour livrer. C’est ce qui m’a amené à me lancer dans le liquide », se souvient-il. Ce flair est doublé chez lui d’une passion indéfectible pour la vente. « Je suis dirigeant mais je reste vendeur car j’ai toujours considéré que la vente est au cœur du système. Sans vendeur, une entreprise n’existe pas. Je trouve dommage que le mot “représentant“ soit galvaudé, car pour moi ce mot est noble, il est l’essence même de notre métier : je suis représentant, je représente mon entreprise, au même titre qu’un ambassadeur représente son pays ».

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