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Stéphanie, 25 ans, ingénieure chez Mecaplast, réalise son rêve d’enfance

Tags : Automobile - Sport - Ingénieur -
Publié le 21 Mai 2015

Passionnée de sport automobile depuis l’enfance, la jeune Lilloise arpente chaque année depuis 2006 les paddocks du Grand Prix de Formule 1 de Monaco. Après une formation de 5ans en mécanique à Polytech Lille, elle a décroché un poste d’ingénieur chez l’équipementier lensois Mecaplast.

La jeune femme en surprend plus d’un quand elle évoque sa passion pour l’automobile, et en premier lieu sa famille. « Quand j’avais 8 ans, je m’ennuyais parfois chez moi le dimanche. Un jour je suis tombée par hasard sur la retransmission d’un Grand Prix de Formule 1. Je suis restée scotchée devant ma télévision, ç’en est devenu une passion. Pourtant, personne dans ma famille n’aimait ça ! Je me suis dit : plus tard, je voudrais concevoir une de ces voitures ! ». Ce rêve, Stéphanie Timmerman le porte toujours en elle, même si elle sait que le sport automobile est un monde très fermé. Peu importe, elle poursuit son chemin, bille en tête. Après son bac, elle entre à Polytech Lille dans le cadre d’une prépa intégrée. Pendant les 5 ans de sa formation en mécanique, elle découvre le monde de l’entreprise grâce à des stages de découverte. En dernière année, elle est embauchée pour un an en contrat de professionnalisation à la Française de Mécanique à Douvrin. En 2013, à l’issue de sa formation, l’entreprise, en proie à des difficultés économiques, ne peut hélas pas lui proposer un CDI.

Aussitôt diplômée, aussitôt embauchée

Mais le hasard fait bien les choses. En mai, lors du Grand Prix de Monaco, elle rencontre une personne en poste chez Mecaplast. « Je ne connaissais pas l’entreprise, qui est pourtant un des leaders européens de l'équipement automobile. J’ai eu la chance d’être embauchée juste après l’obtention de mon diplôme ». En poste depuis septembre 2013, la jeune ingénieure en conception mécanique propose aux constructeurs automobiles, clients de l’entreprise, des solutions techniques adaptées à leurs besoins, par exemple pour une pièce moteur ou une pièce de carrosserie. « Soit nous produisons la pièce demandée, soit nous l’achetons auprès de nos sous-traitants. A nous de trouver la meilleure solution répondant au cahier des charges de notre client », explique Stéphanie Timmerman, qui évolue avec aisance dans un monde très masculin. « Je suis la seule femme ingénieure de l’entreprise. J’ai trouvé ma place facilement et je suis très respectée par mes collègues », se réjouitla jeune femme qui ne se laisse pas si facilement impressionner. « Déjà, à Polytech Lille, nous étions trois femmes sur une promotion de 36étudiants ! De nombreuses étudiantes se dirigent après le bac vers la médecine, la psychologie, le juridique, rarement vers la mécanique. Pourtant, mon métier n’est pas un métier physique, il nécessite juste du bon sens et de la réflexion. » Sans oublier l’envie, ce moteur qui guide sa passion et la mènera là où ses rêves la portent…

A savoir :

Avec 7sites assurant 30 % de la production française de véhicules et 50 % de la production de moteurs, 140établissements sous-traitants et fournisseurs et 120prestataires assurant les services, le secteur automobile représente 25 % des emplois industriels de la région et un chiffre d’affaires de 13 milliards d’euros.

 

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