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Ils témoignent : portraits d'alternants

Publié le 14 Avril 2014

Renaud,

BTS MUC

Campus Pro /
Saint-Maclou

22 ans

 

Bac ES en poche, Renaud entame
une première année à la fac d’éco-gestion de Lille 1 sans vraiment y trouver
son compte : « C’était trop
théorique alors que je suis quelqu’un de plutôt pratique. J’ai fini par
quitter l’université et j’ai trouvé un job étudiant chez Carrefour ».
Ce premier contact avec les métiers du commerce lui plaît et le pousse à
s’inscrire au BTS Management des Unités Commerciales de Campus Pro, une
formation se déroulant en alternance : « On applique sur le terrain tout ce que l’on voit en cours. C’est une
réelle opportunité d’évoluer dans son entreprise tout en ayant la théorie en
plus ! », dit-il.
Son rythme : deux jours de cours et 21 heures en entreprise. Les missions
lui plaisent, il avoue toutefois que concilier grosses charges de travail et
révisions n’est pas toujours facile : « Pour
réussir, il faut suivre un rythme totalement différent de celui de
l’université. J’ai dû cumuler des congés payés pendant un an avant de partir en
vacances ! ».
Son objectif : une fois le BTS obtenu, Renaud souhaite continuer ses
études avec une Licence Pro « pour
avoir plus de postes à responsabilités, plus d’opportunités d’emploi et
d’évolutions ».

 

 

Aymeric,

Master Grande École

SKEMA Business School
/ Air France

24 ans

 

Après son Bac ES, Aymeric obtient
la licence Économie et Management de l’Université de Perpignan et le « Bachelor Degree International in Hotel
Management » de VATEL Business School Paris en double licence. Durant
ses premières années d’études, il effectue plusieurs stages, notamment au sein
du groupe ACCOR : « Cela m’a
donné envie de continuer à travailler et je savais que SKEMA proposait des
cursus en alternance ».
Il rejoint l’école de commerce en 2011 et devient assistant chef de produit
restauration chez Air France lors de son master : « L’alternance, on a tout à y gagner. On combine les avantages : de
l’expérience et des frais de scolarité pris en charge par l’entreprise ».

Chez Air France, Aymeric est un
employé à part entière : « Il faut
prendre en compte qu’être apprenti dans une entreprise représente un réel
niveau de responsabilité. Notre maître d’apprentissage est toujours là pour
nous aider mais nous sommes tout de même responsables de notre travail ».
Son secret de la réussite ?  « La maturité. Pendant la semaine, il faut
réussir à concilier les études avec les dossiers de l’entreprise ».

 

 

Jennifer,

FFBC / CIC

22 ans

 

Jennifer prend goût au contact
avec les clients lors de ses stages en entreprise : « De mon DUT Techniques Commerciales à ma
Licence en Sciences de Gestion, j’ai toujours travaillé dans la banque. 
J’aime le côté relationnel, le conseil et le suivi des clients. ». Elle
déplore cependant le manque de variété des missions qui lui ont été attribuées
: « Lors d’un stage, on ne
reste pas longtemps dans l’entreprise, alors les tâches auxquelles on nous affecte
ne se font pas sur la durée... ». Soucieuse d’acquérir de nouvelles
connaissances théoriques et techniques, elle opte donc pour le Master Gestion
de Patrimoine de la FFBC et signe son contrat d’apprentissage chez CIC : « J’ai choisi l’alternance car ça apporte un énorme plus en termes de
formation et de développement des compétences professionnelles ».

Depuis le début de son contrat,
Jennifer affirme être plus mature : « Lors
de ma première année, j’ai énormément appris auprès de mes collègues, mais
aujourd’hui, c’est plus une relation mutuelle : je profite toujours de
leur expérience, mais je leur apporte aussi des connaissances fraîches grâce
aux cours auxquels j’assiste tous les quinze jours ».

 

 

Adrien,

CAP Construction de Bois

Université des Compagnons du Tour de France / Établissements Bacouel

18 ans

 

Bac Pro Menuiserie en poche,
Adrien choisit de se réorienter en CAP Constructeur Bois afin de « réapprendre les bases du métier et étudier
d’autres façons d’utiliser ce matériau ».

La menuiserie est une passion
qu’il entretient depuis tout petit. Il explique : « un ami de longue date venait souvent chez moi pour construire des
objets en bois. En l’observant, j’ai eu envie de faire pareil, d’où ma
formation en Bac Pro puis en CAP ».

L’alternance, selon Adrien, c’est
une façon d’acquérir plus de pratique qu’en formation initiale. Depuis
septembre, il suit le rythme des apprentis de l’Université des
Compagnons : six semaines en entreprise et deux semaines en cours. « J’ai énormément appris en sept mois
et je suis désormais plus confiant et opérationnel. Si vous souhaitez opter
pour l’alternance, quelques petits conseils : choisissez votre entreprise
avec sérieux, ayez le courage d’apprendre, de vous intéresser et de poser des
questions ».

 

 

Maxence,

Master Marketing
Commerce à l’IESEG

23 ans

 

Le bac ES en poche en 2008,
Maxence fait une licence en Langues Etrangères Appliquées (LEA), avant de
rejoindre et d’obtenir une maîtrise en marketing à l’IESEG. Il décide ensuite
de continuer ses études, et se dirige vers un Master de Marketing et de
Commerce en alternance. « Après mon
stage de six mois durant ma maîtrise, je ne me voyais pas faire une formation
initiale. » Pour lui, l’alternance est un vrai plus par rapport aux
autres formations. « Ca nous apporte
de l’expérience, de la responsabilité, et surtout, un réseau. » Il
passe la moitié de son temps dans une entreprise spécialisée dans la vente en
ligne du mobilier en bois massif. « Pour
faire du marketing, il faut aimer les chiffres, et accepter la vérité des
statistiques, on prend des décisions rationnelles. »  Tout le monde ne peut pas faire de
l’alternance selon Thibault, il faut « réfléchir
sur soi-même, savoir si on est prêt à faire de l’alternance, à avoir des
responsabilités et, plus que tout, accepter la double casquette étudiant -
salarié. »

 

 

Honoré,

Bac pro Prothèse
dentaire

Laboratoire Cavelier
Tinseaux

22 ans

 

Admis en Sciences et Techniques de Laboratoire après la
seconde, Honoré n’est pas passionné par les matières qu’il étudie : « Ça ne me plaisait pas trop... J’ai raté deux
fois les examens avant de chercher à me former ailleurs ».

Il trouve finalement sa voie grâce à une discussion avec son
dentiste : « On parlait de mon
orientation et il m’a proposé de faire un stage d’une journée chez un
prothésiste dentaire. J’y suis resté deux jours, puis trois, et maintenant je
suis en contrat d’apprentissage dans ce laboratoire ! ».

En cours une dizaine de jours par mois et le reste du temps
en entreprise, Honoré apprend son métier avec un grand enthousiasme : « Ce que j’aime, c’est qu’on ne reste pas
tout le temps en classe devant des bouquins... même si je sais que c’est
parfois nécessaire. Je pense que dans certaines professions, la pratique est
une composante très importante, en particulier pour nous, qui travaillons avec
nos mains ! ».

Honoré perçoit son apprentissage comme une expérience
enrichissante et un bon moyen d’acquérir de l’expérience. Selon lui :
« Pour réussir, il faut être curieux
et ne pas être apeuré par le mélange école/travail. Il n’y rien d’insurmontable
avec un peu d’organisation ».

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