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La franchise : une bonne arme contre la crise

Publié le 18 Septembre 2014

« À la différence de l’école où l’on nous explique qu’il est interdit de copier, avec la franchise non seulement on nous y autorise, mais en plus on nous demande de bien le faire ! » C’est par cette formule que Jean Samper, Directeur de AC Franchise, commence invariablement ses conférences. La franchise tiendrait-elle toute entière dans ce résumé ? Oui, car il s’agit bien de reproduire un modèle. Mais pas seulement. Devenir franchisé suppose en effet de se conformer à un certain nombre de règles et de ne pas y déroger.Une filière créatrice d’emploisNé dans les années 1930, ce système commercial a connu son véritable essor en France à partir des années 1980. Il s’est particulièrement développé durant la dernière décennie. En 2013, selon la Fédération française de la franchise, on comptait 1 719 franchiseurs et 65 133 franchisés pour un chiffre d’affaires dépassant les 47 milliards d’€.Le succès de la franchise s’explique par les garanties offertes, là où la création d’entreprise peut être perçue comme risquée et le désir d’entreprendre, entravé par le doute : Ai-je les finances ? Est-ce que je dispose du savoir-faire, de l’expérience nécessaires ?... Rejoindre un franchiseur revient à lever ces freins : je copie un succès, je limite mon risque et je suis accompagné. « La franchise s’adresse à des candidats ayant besoin d’être rassurés. Ce sont des chefs d’entreprises potentiels et… raisonnables », explique Jean Samper.Dans cet accord, franchiseurs et franchisés s’engagent par le biais d’un contrat écrit. Les premiers, à garantir les services normalement proposés par tout bon franchiseur ; les seconds, à accepter et à respecter les règles édictées par la maison « mère » en termes de stratégie commerciale, notamment, de process, de qualité, etc. Dans cet échange « gagnant - gagnant », les avantages pour le franchisé sont nombreux : à la transmission du savoir-faire et à l’utilisation d’une marque et de sa notoriété, s’ajoutent les aides pour monter son plan de financement par exemple, trouver un local, réussir son ouverture. Le franchisé bénéficie également de formation initiale, qui peut aussi concerner les salariés, et permanente, de même que d’outils comme le reporting, l’analyse des performances, la mise en place de plans d’action. « Ce dernier point est fondamental, commente Jean Samper, car il revient à proposer aux franchisés des services identiques à ceux des gros groupes succursalistes ».Les bonnes questions à se poserLe chemin conduisant à la franchise doit néanmoins s’accompagner d’une longue réflexion. Selon Jean Samper, elle commence par cette question essentielle : « Suis-je prêt à accepter les règles de mon franchiseur pendant cinq ou sept ans ? ». Puis : « Qu’est-ce que j’aime ? Qu’existe-t-il, en la matière, dans le monde des franchiseurs ? Quel serait le bon pour moi ? Il faut ensuite établir son profil, constituer une shortlist et vérifier que le franchiseur m’offre ce que j’attends. Le portail ac-franchise.com que j’ai créé en 2002 représente en ce sens une mine d’informations pour le candidat à la franchise. On y trouve notamment un annuaire gratuit des franchiseurs le plus complet de France. »

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