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Inlingua, une méthode qui a fait ses preuves

Tags : International -
Publié le 10 Novembre 2016

Pour certains, une mutation à l’étranger s’accompagne d’une remise à niveau linguistique. Présent dans 300 pays, leader sur le marché français avec 30 centres linguistiques, dont 6 dans la région, Inligua forme avec succès des cadres en partance pour un autre pays.

Fondée en 1968 en Suisse, Inligua International est l'un des leaders du marché mondial pour les services linguistiques, fonctionnant sur le principe d’une licence d’exploitation. Dans la région, Inligua a été créé en 1978 par l’oncle et la tante de Charles Bonnier, l’actuel directeur commercial. « Avec plus de 40 salariés, nous formons entre 1 500 et 2 000 personnes chaque année dans nos centres de Marcq-en-Barœul, Valenciennes, Dunkerque, Boulogne, Hazebrouck et Hénin-Beaumont. Le succès de notre méthode repose sur la relation. Nous proposons des formations en face à face dans nos centres ou à distance par le biais de la visio conférence, de l’e-learning ou du téléphone. La priorité porte sur la communication directe car nous sommes convaincus que le meilleur moyen d'apprendre à parler une langue est de la parler réellement », explique-t-il. Que ce soit pour une personne en cours de mutation, pour une autre ayant besoin d'une langue étrangère en vue de négociations commerciales ou bien pour animer des conférences professionnelles, Inlingua répond à de nombreux besoins. « Nous estimons qu’il faut entre 60 et 100 heures de formation pour échanger dans une langue dans des situations simples de la vie courante et professionnelle. Idéalement, je recommanderais 2 heures de cours par jour mais ce rythme est rarement compatible avec le rythme professionnel de nos clients. C’est pourquoi nous proposons des cours le samedi ou le soir après le travail, parfois à domicile ». Inligua forme essentiellement des cadres entre 30 et 55 ans, à l’anglais surtout (85% des demandes), mais également à l’italien, l’allemand, l’espagnol, au portugais et au néerlandais. Plus rarement à l’arabe, au chinois et au russe. « Notre méthode pédagogique est à l’opposé de celle proposée par l’Education nationale. Nous parlons pour apprendre plutôt qu’apprendre pour parler. Nous apportons des outils pour pouvoir exprimer dans une autre langue ce que l’on sait exprimer aisément dans sa langue natale », souligne Colette Giraud, chargée de formation.

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